5 signaux que votre cabinet paie trop cher son logiciel
Un cabinet d'avocats n'a ni le temps ni les outils pour éplucher chaque ligne de sa facture logiciel. Les éditeurs le savent. Voici cinq signaux simples qui trahissent une addition gonflée — et qui méritent un contrôle.
1. Votre facture grimpe (presque) chaque 1er janvier
Une hausse annuelle n'a rien d'anormal en soi : la plupart des contrats prévoient une indexation. Le problème, c'est le montant de la hausse. Quand l'augmentation dépasse largement l'évolution de l'indice de référence (souvent l'indice Syntec), une partie de la hausse n'a aucun fondement contractuel.
2. Des augmentations tombent hors du 1er janvier
Une hausse en mars, une autre en novembre ? Si votre contrat ne prévoit une révision qu'au 1er janvier, toute augmentation appliquée un autre mois est contestable au titre de la force obligatoire du contrat (article 1103 du Code civil).
3. Des lignes que personne ne reconnaît
Passez en revue votre dernière facture : y a-t-il des intitulés que personne au cabinet n'a commandés ? Une prestation facturée sans devis signé « bon pour accord » relève de l'enrichissement injustifié (article 1303 du Code civil).
4. Vous payez des licences fantômes
Départs non signalés, comptes génériques (« juriste 1 », « stagiaire »), doublons : le nombre d'utilisateurs facturés dépasse souvent le nombre d'utilisateurs réels. Chaque licence inutile, c'est 60 à 70 € par mois qui filent.
5. Vous n'avez jamais renégocié
Si votre contrat n'a pas été renégocié depuis plus de trois ans, il y a de fortes chances que vous payiez des conditions dépassées, pour des services que vous n'utilisez plus. Le prix n'est pas une fatalité : c'est un rapport de force.
Combien votre éditeur vous prend-il ?
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Faire le diagnostic →Cet article a une vocation informative et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.